Mon meilleur ennemi

  •  Juin 4, 2020


Mon meilleur ennemi

Quel est l'effet de la soi-disant «bonne envie»? Selon des recherches de l'Université de Cologne en Allemagne, vouloir gagner d'autres sur le podium accélère la course des athlètes. Ce mécanisme de motivation s'applique également à ceux qui concourent dans le gymnase, dans les parcs ou dans la vie.

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L'envie sera toujours liée aux sept péchés capitaux.


Mais sa "bonne" version, également appelée jalousie provisoire, lorsqu'elle est utilisée dans un but précis, peut conduire à de meilleurs temps sur la piste. Et même dans la vie.

L'étude de l'Université de Cologne (Allemagne) a été publiée dans la revue Bulletin sur la personnalité et la psychologie sociale.

Avant la course du marathon de Cologne, les volontaires de recherche, tous les athlètes, y compris les amateurs et les professionnels, devaient répondre à un questionnaire.


Le but était de distinguer les deux types d'envie.

L'un est le bienveillant, dans lequel on cherche le succès de celui qui admire. L'autre est le méchant qui veut que le succès de cette personne s'arrête tout simplement.

Après la fin de la course, le résultat a été que les coureurs sous l'envie bénigne avaient de meilleurs résultats au marathon. D'autres, motivés par l'envie du mal, manquaient d'engagement et de persévérance.

En ce sens, la prise de conscience est qu'une certaine jalousie dispositionnelle (qui donne la disposition) augmente l'effort personnel, motive la réalisation d'un objectif et concentre notre attention sur ce qui est nécessaire.

Au cours d'une course longue et ardue, ou quelle que soit la situation que vous vous sentez apte à comparer, cela se traduit par une concentration et une fidélité aux objectifs fixés.

Dernière Volonté - 09 - Mon Meilleur Ennemi (Juin 2020)


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